jeudi 19 novembre 2009

GOALLLLLLLLLLLLLLLLLL

On a les chips, on a la bière, on a les pizzas ?

Ca y est, nous voilà prêts pour l’événement de la semaine : le match de foot.

Les bleus contre les verts. Les Gaulois contre les Celtes.

La France est en émoi… Et moi, justement, bof.

D’abord y’à le 1er match. Pas le match avec les 22 guignols qui courent sur le terrain. Non, celui d’avant, le match médiatique où tous les coups sont permis sans que personne ne sort un quelconque carton.

Et aller, on critique l’entraineur, le capitaine, la couleur des maillots, l’état de la pelouse, la préparation physique et même les repas de nos sportifs préférés. Chacun y va de son petit pronostic, en analysant, en comparant avec la Coupe de 78 en Argentine. Ou non, plutôt celle de 98, oui c’est mieux quand même (c'est quand on était les plus forts...).

Aller, trêve de plaisanteries, ça commence, on se concentre.

« Tiens passe moi une autre bière, ca donne soif toute cette pression (c’est le cas de l’dire !). Fais gaffe passe pas devant la télé, merde. »

« Mais on s’en fou, c’est les hymnes ».

Et ben, non, justement, on s’en fou pas des hymnes. Surtout en ces temps de débat sur l’identité nationale. Si j’étais toi, je ferai un effort pour chanter, debout, la main sur cœur, des fois qu’on nous surveille. D’ailleurs, tu crois que c’est pour quoi qu’il y a autant de ministres (et même Monsieur le Président de La République) au stade de France ce soir ? Sont pas fous les mecs, c'est l'occasion de mettre les listings "Fier d'être Français" à jour.

Bref, cette fois, c’est vraiment parti pour 90 minutes.

Et manque de chance, prolongations. Et on rempile pour 30 minutes de plus. Ils auraient pu faire un effort les mecs, histoire de torcher ça rapidos, on bosse nous demain.

Mais ON a gagné.

D’ailleurs, vous noterez l’utilisation massive du « on » dans ce genre de situation. Comme si l’ensemble des français avait joué... Alors que finalement ils n'étaient que 11. Mais ça, on s’en fou, on a gagné, on est tous heureux.

Enfin, tous ? Je pense que certains sont plus heureux que d’autres.

On ne parle pas de Raymond, qui de toute façon, n’a toujours pas épousé Estelle (encore un qui ne tient pas ses promesses, salaud). Je sais ça n’a aucun rapport, mais ce n’est pas à moi qu’il faut le dire.

Non, je parle plutôt de Nonce. Vous savez bien, Nonce Paolini le nouveau PDG de TF1. Ben lui, justement, il doit être sacrement heureux, qu’on ait gagné. Parce que 120 millions d’€uros engagés pour retransmettre les matches de la coupe du monde sud-africaine, ca fait beaucoup. Et sans l'équipe de France et ben ca fait beaucoup moins de supporters français, donc beaucoup moins d’audience, donc beaucoup moins d'intêret pour les annonceurs, donc beaucoup moins cher la pub, donc beaucoup moins de profits.


Aller respire Nonce, les bleus t’ont donné un sacré coup de main…

vendredi 13 novembre 2009

Les mystères de la pub.

Je trouve que la publicité est, globalement, de plus en plus forte, percutante et adaptée aux cibles.

Mais il faut parfois noter quelques bémols.

Cette photo a été prise sur la devanture vitrée d'un restaurant alsacien ayant pignon sur rue ou plutôt sur place (Bellecour) à Lyon.

Je serai curieuse de savoir comme une agence (et quelle agence ?) a pu vendre un produit comme celui-ci...

Ca ne peut être qu'un délire de publicitaires sous acide et cocaïne version « 99 Francs »…

Parce que la version d'Heidi en costume traditionnel qui aime les grosses chopes de bière et qui a un petit sourire en coin comme dans un mauvais film érotique de l'ex URSS, c'est quand même pas commun.

Et puis, lorsque l'on regarde avec détail les petites "imagettes" mais surtout le choix dans leur disposition, là aussi on peut se poser quelques questions... Une grande bouche avec de belles dents, comme dans les pubs de dentifrice, à coté de la choucroute et de ses saucisses ? Ou encore La Place Bellecour entre des photos de plats typiquement... pas lyonnais !!!

Franchement, j'ai beau réfléchir, je n'arrive pas à trouver LE concept qui se dégage de ce visuel. Si ce n'est quelques messages subliminaux et beaucoup d'autodérision...

Le concert.

Hier était un grand jour pour la midinette qui sommeille en moi. J’étais à un concert. J’imagine déjà votre curiosité s’éveiller pour savoir de quel concert il s’agissait. Mais comme les gouts musicaux sont, d’après moi, un sujet très intime, il me parait déplacé d’étendre ca sur un blog. Quitte à m’attirer les foudres de mes lecteurs mécontents, je préfère m’abstenir et passer sus silence le nom de ce grand, très grand Artiste.

Cependant, je sais que quelques indices sont indispensables à la bonne compréhension de la suite de l’article … C’était donc le concert d’un chanteur français, plutôt beau garçon (en toute objectivité bien sûr…), mature mais pas périmé, un brin ténébreux (ca marche aussi avec « un brun ténébreux »), avec un public plutôt féminin…

Et ce concert fut donc l’objet pour ma copine Australienne et moi-même de très nombreuses observations assez délicieuses pour être partager publiquement.

Passé l’excitation évidente (mais pas fanatique !), nous voilà dans la longue file d’attente devant la salle de concert.

1ère observation : 2 types de publics se distinguent parfaitement l’un de l’autre.

Tout d’abord, des filles en groupe (en général par deux), comme nous, venant soutenir un artiste qu'elles aiment bien.

Et puis, le 2° type de public, celui qui a retenu toute notre attention et qui a suscité une certaine curiosité : « Le cadeau d’anniversaire ».

Le cadeau d’anniversaire est en fait un couple. Mais pas n’importe quel couple. En général, Madame est Fan. Monsieur en amoureux transit offre deux places de concert pour l’anniversaire de Madame. Et BIM, +150 points dans le classement du super chéri. Mais ce que Monsieur n’avait pas mesuré lors de l’achat de ce cadeau au combien mignon il est vrai, c’est qu’il devra accompagner sa dulcinée au dit concert. Et là, ca se gâte. On les repère de loin les « cadeaux d’anniversaire ». Un couple où Madame trépigne de joie et d’impatience… Et où Monsieur est plus, comment dire, en retenue, qui regarde sa montre toutes les 2 minutes et demie et baille à s’en décrocher la mâchoire.

Mais tous les cadeaux d’anniversaire ne sont pas comme ca. Il y a aussi les fayots de maris qui ont décidé de mettre le paquet ce soir là (les salops, ils doivent avoir une sacrée boulette à se faire pardonner).

Et c’est parti. Monsieur sort la panoplie complète du parfait Mari qui partage la passion de sa femme pour ce chanteur à minettes.

Et là festival de fayotage : Le « jambon-beurre-cornichons » fait maison, l’appareil photo prêt à être dégainé (et donc souvent autour du coup, si si…), le sac à dos avec les barres de céréales (parfois même accrocher devant au cas où on nous pique les Ovomaltines), les mouchoirs dans une poche pour essuyer la 1ère larme de Madame… et parfois même le caméscope mais là, il s’agit peut-être d’un « cadeau d’anniversaire de Mariage », et c’est quand même le niveau au dessus.

2° observation : le fan (ou la fan), qui pense que l’Artiste s’adresse personnellement à lui lorsqu’il raconte un truc sur scène. L’artiste explique, bien embêté, qu’un ampli vient de lâcher ou que cette chanson a été écrite pour sa grand-mère qui lui manque beaucoup… Et là, y’a toujours un fan ou plutôt Le fan, sans complexe qui répond en hurlant « Géralddddddddddddddddd on t’aime ! ».

Ben, je vois pas le rapport là…

mercredi 21 octobre 2009

Dynastie ? Monarchie ? Connerie ?

Bac +5 en communication, 24 ans, 3 ans d’expérience professionnelle et un chômage imminent.

Mais je ne suis pas inquiète quant à mon entrée sur le marché du travail…

Je pense d’ailleurs postuler pour prendre la présidence du Groupe France Télévision. Ou peut-être du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel. Ou encore pour être Ministre de La Culture et de La Communication.

Hum, j’hésite encore…

Mais si Monsieur Jean Sarkozy a la moindre chance ou peut juste prétendre être élu à la tête d’Etablissement Public d’Aménagement de la Défense (c’est pas de la gnognotte : 150 000 salariés, 1 milliard de CA, 3 millions de m² de bureau), je ne peux douter de mes chances à moi.

Bon faut dire qu'il a de la bouteille le petit Jean.

Un Bac Littéraire (oui mais avec mention). Première année de prépa avortée (c’est dur la prépa, faut travailler tout le temps…). Une année de cours de comédie (c’est certainement pour ca qu’il nous fait autant rire le petit). Première année de droit réussie. Deuxième année de droit ratée deux fois. Une dérogation pour faire une troisième seconde année de droit par correspondance (vous suivez ?).

Bref, un CV plus que vendeur, vous l’admettrez (à seulement 23 ans...).

Tout ca pour dire qu’il y a des parents qui doivent être drôlement fiers de leurs bambins. Parce qu’ils ne lésinent pas sur la réussite chez les Sarkozy.

Après Jean à L’EPAD, nous attendons tous avec impatience la nomination de Pierre (l’ainé de la Dynastie Sarkozy) comme représentant de la France à l’Eurovision. C’est quand même l’avenir du RAP français (ou pas.). Et puis, il a été plongé dans ce monde là depuis sa plus tendre enfance. Rappelons nous quand même que le (feu) ex-mari de son ex-belle mère présentai l’Ecole des Fans jadis, et que sa belle-mère actuelle est une grande chanteuse (ou pas.) qui elle-même compte pour amis (et ex surtout) des chanteurs de renom (ou pas.) comme Bertignac, Mick Jagger, Florent Pagny, JJ Golman, etc. Forcément, ca ouvre des portes et donnes des envies…

Et puis Louis, le petit dernier, envisage, si bien sûr il réussit son diplôme, le brevet des collèges (parce que pour réussir, en plus de travailler plus, il faut aussi être diplômé), de postuler pour être Ministre de l’Education Nationale. Ben attends, il serait légitime, le P’tit Louis, il baigne dans ce monde là…

Bref, tout ca pour dire ou plutôt pour démontrer que tout le monde a une chance d’avoir un poste à responsabilités, d’être l’élite de la Nation, de faire partir de la France d’en haut… Il faut juste un peu d’ambition, et surtout un gentil papa.

C’est ça qu’il faudrait expliquer aux trois millions de chômeurs français.

lundi 19 octobre 2009

Ma belle auto...

« Ma voiture, elle est championne du monde de rallye ».

Tu m’en vois ravie chéri. Mais si je sortais avec Sébastien Loeb ou Lewis Hamilton, je m’en serais rendu compte depuis longtemps. Alors mollo sur l'accélération au démarage…

L'Homme et sa voiture... Toute une histoire, comme si leurs gènes avez été modifiés à la naissance.

Et même s’il est vrai qu’il ne s’agit pas vraiment de modification génétique mais plutôt de conditionnement social, il est indéniable que l’homme n’a pas les mêmes besoins et envies que la femme en matière d’automobile.

« Parce que tu comprends chérie, un 4x4 ca serait pratique quand même. Non tu ne crois pas ? »

Ce genre de phrase me fait systématiquement sourire. Pleine de sous-entendu, je sais que 2 options s’offrent à moi, le tout est de choisir la bonne en fonction du trajet qu'il nous reste à parcourir.

  1. « Si si, en effet, ca peut-être très pratique » et ce même si je pense l’inverse. Mais cette réponse sera la garante de ma tranquillité et m’épargnera donc un débat qui durera jusqu’à notre arrivée à destination. (cette option est à utiliser avec parcimonie car elle peut à terme se retourner contre moi).
  2. « Non, je pense qu’un 4x 4 n’a absolument aucun intérêt indispensable dans notre cas. »

Arff, je ne suis pas d’accord, c’est dit et je le regrette déjà. Voilà qu’il va falloir que je me batte avec des données chiffrées (bon que je commence à maitriser il est vrai) concernant la consommation au 100, le taux d’émission de CO², le nombre de secondes pour passer de 0 à 100, la hauteur, la longueur, la largeur, le poids de traction, les résultats au crash test de l’Euro NCAP, le prix des options, et je m’arrête là avant que vous décrochiez complètement.

Lorsqu’il s’agit de voiture, l’homme, bien aidé par les laïus prêts à l’emploi de nos chers constructeurs automobiles qui ne lésinent pas sur l’occupation de l’espace média (hé, sont pas fous les mecs, la propagande y’a que ca de vrai), a des arguments qu’il dégaine à tout va.

Voici une liste non-exhaustive à titre d’exemple, qui j’en suis sure vous convaincra de l’intérêt indéniable des 4x4 : La sécurité dans les embouteillages, sur les routes enneigées, verglacées ou en cas d'accident, le plaisir de la balade en foret en hiver et même un road trip en Corse ou dans le désert marocain.

Mais l’argumentaire ne se limite pas aux 4x4, ca serait trop simple. Non, la plaidoirie automobile de l’Homme fonctionne pour l’ensemble des véhicules qu’il affectionne.

Lorsqu’on croise ou encore lorsqu’on double (comble de l’autosatisfaction de Monsieur) le dernier coupé cabriolet allemand, finalement, la balade en foret et le sentiment de sécurité dans les embouteillages ne sont plus des arguments capitaux à notre survie.

Pour le coupé cabriolet, mettons en avant le plaisir de la conduite, le bonheur de rouler cheveux au vent sur la côte sarde ou encore la joie de balade romantique dans l’arrière pays varois.

Il est évident que mes priorités et préoccupations sont très éloignées de celles de ma moitié. Pour moi le 4x4 pollue, consomme et me parait complètement inutile en ville, on peut pas se garer. Et puis monter dans un 4x4 en jupe avec des talons relève du défi quotidien (argument au combien pragmatique, vous le remarquerez).

Le cabriolet quand à lui n’a aucun intérêt si ce n’est celui de nous décoiffer et de rendre nos cheveux gras, attraper un coup de soleil sur le nez, ou pire une isolation, de ne pas s’entendre parler et de faire systématiquement attention où l’on se gare (à l’inverse du 4x4, il faut bien le dire…).


Quoiqu’il en soit, nous ne sommes pas au bout de nos peines et nous sommes condamnées à écouter sagement nos hommes vantant les mérites de telle ou telle voiture pour finalement essayer de se convaincre eux-mêmes...

On en parle...

Bon, elle aurait mérité un article dans nos magazines adorés... En attendant, voici le blog d'une toute nouvelle boutique perchée sur la colline lyonnaise : http://linstantpoetique.blogspot.com/
Que de jolies choses, qui valent un détour par la Croix Rousse.

vendredi 16 octobre 2009

Futilités sur papier glacé...

Persuadée que la gente masculine en a déjà bien pris pour son grade au cours des derniers 6 articles, je me lance dans une grande observation sur le comportement féminin.

Et plus précisément de la lecture féminine. Pas de Balzac, Proust ou encore Stendhal (bien que ces ouvrages soient absolument captivants et tellement accessibles à tous…). Non, je parle ici de LA lecture féminine par excellence : le magazine.

La femme porte un amour démesuré pour la presse magazine (bien plus que l’homme vous l’aurez remarqué).

En effet, cette bible d’images et d’articles pro-féministes visant à conforter la femme dans nombreuses de ses convictions est une véritable institution. Sur la plage, dans les transports, dans son bain ou simplement bien lové dans son canapé un soir de semaine, le magazine est sans conteste le compagnon le plus fidèle de la femme (bon faut dire que la concurrence n’est pas trop rude non plus…).

Bref, observons un peu mieux le contenu de nos bien-aimés grimoires.

Oui, Grimoire semble pile-poil le mot qui correspond le mieux à nos chers magazines.

En effet, ces derniers tels que Cosmo, Glamour, Marie-Claire, Biba, Femme Actuelle ou encore, Voici, Gala, Pleine Vie regorgent de potions, de recettes, de secrets, anecdotes et décryptages de la psychologie féminine que seuls les êtres humains aux chromosomes XX peuvent déchiffrer et comprendre.

Je ne regrette d’ailleurs pas d’avoir acheté 3 revues différentes en Octobre. En effet, sans elles, je n’aurai pas eu tous les trucs et astuces (un peu comme au télé-achat) pour réussir mon couple. Je sais maintenant à quel point il est capital de faire confiance à son Homme, de lui laisser une part de liberté, de communiquer avec lui, mais surtout d’avoir confiance en soi (témoignage à l’appui de Sophie, 36ans, Attachée de presse).

M’enfin, je suis aussi un peu énervée. Ben oui ils (ou plutôt certainement elles) pouvaient pas les sortir plus tôt leurs articles ? Ca nous aurait certainement évité nombreux déboires sentimentaux. Mais au moins, maintenant, si mon couple foire, je n’ai plus d’excuse parce que j’avais le mode d’emploi…

J’ai aussi découvert au mois de septembre, grâce à un test, que mes cheveux étaient malheureux… Forcément, vous imaginez bien toute cette culpabilité qui me tombe dessus comme ça, d’un coup d’un seul à cause d’un test sur un mag’, je suis la seule responsable du malheur de mes pauvres cheveux sans défense... Mais ne vous inquiétez pas pour eux. Mes cheveux et moi, avons suivi les conseils de l'expert à la lettre, nous avons même consulté afin de comprendre ce qui les rendait malheureux comme ca. Et depuis, ils vont mieux, ils remontent la pente tout doucement… Merci Cosmo d’avoir sorti mes cheveux d’une détresse sans nom.

Mais malgré ces articles parfois débilisants ou encore culpabilisateurs, nous aimons nos magazines. Parce que bien plus que 90 pages de papier glacé, NOS magazines sont des liens sociaux forts entre nous mais aussi des modes références (dans tous les sens du terme) qui créent un vrai sentiment d’appartenance à la génération à laquelle nous appartenons.

Et même si nous n’apprenons rien de fondamental lors de leur lecture, nos magazines nous font surtout rire et nous rassure. On a, grâce à eux (et aux annonceurs qui ne lésine pas sur la pub !), souvent l’impression d’être comme beaucoup de filles et leurs milliers de problèmes existentiels : nos petits seins, nos cheveux fragiles, notre cellulite, nos hommes et leurs mauvaise foi, la peur de l'engagement typiquement masculine, notre belle-mère, notre Jules qui ne nous écoute pas quand on lui parle, notre banquier, et j’en passe.

Alors finalement, on passe certainement pour des nunuches à la lecture futile. Oui mais nunuches soucieuses de la santé morale de leurs cheveux ! Et ca, ce n'est pas rien...